Archive pour décembre 2011

Challenge « Les Naufragés » – Participants et contributions

Plus que deux jours avant le départ, j’espère que tout le monde a son kit de survie !

Pour faciliter le recensement des billets, je vous invite à me donner, dans les commentaires, les liens vers vos contributions au challenge.

Nous sommes à ce jour (edit du 9 mai) 17 inscrits au challenge « Les naufragés » :

Si vous souhaitez embarquer, vous pouvez nous rejoindre à tout moment, les inscriptions restent ouvertes !

Paradise : La bande-annonce du livre

Vous avez aimé Irrésistible alchimie et Irrésistible attraction, ne manquez pas la nouvelle série de Simone Elkeles à paraître aux éditions de la Martinière jeunesse en janvier prochain.

Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici la bande-annonce de Paradise :

Gunnar Staalesen – Le roman de Bergen : 1900 – L’aube (tome 2)

Gunnar Staalesen - Le roman de Bergen - 1900 – L’aube (tome 2)L’histoire de Bergen se poursuit 10 ans après le tragique évènement qui clôturait le tome précédent : l’incendie de la ville.

Un conflit social fait rage entre les syndicalistes et la police dans lequel s’affrontent les deux fils de Christian Moland, Svend et Per. D’autre part, alors qu’il y aura bientôt prescription dans l’affaire de la mort du consul Frimann, voilà que l’enquête est relancée…

Dans ce tome, l’intrigue policière, vieille de 25 ans, est moins présente même si elle continue à jouer un rôle important dans l’histoire. Ici ce sont surtout les grèves qui préoccupent les berguénois et c’est plutôt l’aspect politique qui est mis en avant à travers le quotidien des personnages. Parlons justement des personnages, on retrouve les principaux protagonistes du premier volume auxquels s’ajoutent des nouveaux venus, enfants ayant grandi ou berguénois de retour en ville, la galerie de personnage s’étoffe et se diversifie.

Une suite tout aussi intéressante que le début, en particulier par son aspect historique, dans un décor que l’on se plaît à imaginer, notamment grâce au plan de la ville après reconstruction qui figure au début de l’ouvrage. Je suis complètement sous le charme de cette saga norvégienne. Quel dépaysement !

Une fresque vraiment prenante, j’ai hâte de lire la suite !

Points, juin 2011

Gunnar Staalesen – Le roman de Bergen : 1900 – L’aube (tome 1)

HWANG Sok-Yong – Shim Chong, fille vendue

HWANG Sok-Yong - Shim Chong, fille vendueA l’âge de 15 ans, Chong, originaire de Kaoli (nom donné à la Corée par les chinois) est vendue à des trafiquants chinois. Après un épouvantable voyage dans la cale d’un bateau, elle devient la concubine d’un riche propriétaire.

Bien que son sort ne soit pas des plus enviables, il n’est pas non plus le pire qu’on puisse imaginer, le vieil homme est gentil avec elle et on se dit qu’elle aurait plus mal tomber. C’est à sa mort que sa situation devient plus délicate, en effet, après qu’elle se soit occupée des tablettes mortuaires pendant un an, elle n’aura plus rien à faire dans cette famille et elle sera probablement revendue, une fois encore.

Ayant compris très tôt que ses charmes pourraient lui permettre d’arriver à ses fins, elle décide de s’enfuir avec un des fils de celui qui fut son premier amant qui possède un établissement de loisirs (bar, jeux, hôtesses et fumerie d’opium) sur la côte. C’est là qu’elle apprendra les arts nécessaires à la séduction et à la satisfaction des clients.

J’ai plutôt apprécié ce récit des péripéties de la jeune Chong qui prendra les noms de Lenhwa, Lotus ou encore Lenka au gré de ses pérégrinations en Chine, à Singapour ou dans les îles Ryūkyū mais dont la volonté ne faillira à aucun moment. De plus, outre l’histoire de cette femme au destin hors du commun, le contexte historique est on ne peut plus intéressant puisque la guerre de l’opium fait rage !

Une fresque qui donne envie d’en savoir plus sur l’histoire de l’Asie.

Points, octobre 2011

L’arcane de l’aube #4 vs. Happy Marriage ?! #6

C’est avec un immense plaisir que j’ai retrouvé Nakaba, Caesar et Loki, entre autres, pour ce quatrième volume de L’arcane de l’aube.

D’une part, parce que je suis toujours aussi fan du dessin, et d’autre part, parce que l’histoire avance et que l’intrigue devient de plus en plus riche – un petit peu au détriment de l’histoire d’amour potentielle entre Nakaba et le Prince mais qu’à cela ne tienne, je sais être patiente (mais siiiii, je vous assure… des fois…).

J’aime de plus en plus le caractère de Nakaba et j’ai vraiment hâte de voir comment elle va évoluer et comment elle va gérer le pouvoir qu’elle est en train de découvrir en elle.

Une série qui continue à remplir ses promesse, vivement la suite !

Kazé, novembre 2011

ENJOJI Maki - Happy Marriage #6En revanche, je suis très déçue par ce sixième tome de Happy Marriage, série qui avait pourtant bien commencé. L’intrigue commence à tourner en rond, les personnages m’énervent car ils n’évoluent pas, et on ne comprend toujours pas pourquoi les motivations de ce mariage arrangé.

Ça sent vraiment la série qui traine en longueur pour pas grand chose avec un scénario qui manque de profondeur. Le jeu du chat et de la souris, ça va cinq minutes, au bout de six tomes, c’est lassant… Un pas en avant, deux pas en arrière, c’est typiquement le genre de rebondissements qui m’agace ! Pour la suite, j’attendrai l’avis des copines car pour le moment je n’ai pas du tout envie de continuer.

Kazé, novembre 2011

Joyce Carol Oates – Petite soeur, mon amour

Joyce Carol Oates - Petite soeur mon amourPetite sœur, mon amour c’est l’histoire de Bliss Rampike, patineuse promise à un grand avenir sauvagement assassinée à l’âge de six ans. C’est son frère Skyler, maintenant âgé de dix-neuf ans, qui nous la raconte.

On ne comprend pas exactement, au début, ce qui est arrivé à Bliss, ce n’est qu’au fil de la lecture que nous glanons les indices qui vont nous permettre de comprendre le drame qui s’est joué au sein de cette famille américaine.

Tout ce qu’on sait nous vient des souvenirs de Skyler, âgé de neuf ans au moment des faits, et compte tenu de la situation, on comprend que l’histoire soit embrouillé dans la tête de cet enfant.

De prime abord, les Rampike semblent incarner la famille américaine parfaite. Mr Rampike a un bon poste et assure un train de vie aisé à sa femme et leurs deux jeunes enfants. Pourtant, lorsqu’on commence à creuser, on s’aperçoit que la relation entre les deux époux est loin d’être idyllique. Quant aux enfants, il semble que l’aîné soit jaloux du succès de sa petite sœur et surtout, d’avoir perdu l’attention de sa maman.

Après le meurtre de Bliss, et bien que l’affaire n’ait pas été résolue par la police, il nous semble évident que le meurtrier de la petite fille n’est autre que son grand-frère. Son texte Petite sœur, mon amour : L’histoire intime de Skyler Rampike aura-t-il valeur de confession ?

J’ai trouvé cette histoire passionnante, bien qu’horrible, et je dois dire que j’aime toujours autant le style de Joyce Carol Oates. Jusqu’aux dernières pages, on ne sait quoi penser car plus on connait les personnages plus on les trouve détestable.

Outre l’aspect « chercher le coupable », j’ai aussi aimé la réflexion que le livre apporte sur le quotidien des enfants-star. Je leur souhaite en tout cas de ne pas avoir des parents comme les Rampike !

Une histoire qui fait froid dans le dos mais qui nous tient en haleine ! Si vous aimez l’auteure, n’hésitez pas.

Points, octobre 2011

Challenge « Les Naufragés »

Adalana’s Imaginary World présente :

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Louise Rennison – Syndrome allumage taille cosmos

Louise Rennison - Syndrome allumage taille cosmosSyndrome allumage taille cosmos est le cinquième volume du Journal intime de Georgia Nicholson.

Est-ce moi qui me lasse ou ce cinquième tome est-il vraiment en-dessous des précédents ? On ne peut pas dire que je n’ai pas souri à la lecture de certains passages ni que cette lecture a été un calvaire mais il lui manque quelque chose par rapport aux précédents ; j’ai l’impression que ça commence un peu à tourner en rond. En tout cas, pas d’explosions de rire, plus de Robbie, Dave sans la Marrade ; il reste les engueulades avec Jas qui conservent leur caractère particulier mais dans l’ensemble j’ai trouvé ça un peu fade. Même l’apparition de Massimo – prénom plein de promesses pourtant, non ?  – n’a pas tellement éveillé mon intérêt.

Alors, question à celles qui ont lu toute la série, ça vaut le coup que je continue ?

Pôle fiction, octobre 2011

Katarina Mazetti – La fin n’est que le début

Katarina Mazetti - La fin n'est que le débutTroisième et dernier opus de l’histoire de Linnea, La fin n’est que le début se passe à la suite du précédent tome. Linnea a maintenant un an de plus, 18 ans, et elle se prépare à passer son bac.

C’est alors qu’elle croise le sosie de Pia, sa meilleure amie qui s’est suicidé et dont elle avait eu tant de mal à faire le deuil dans Entre Dieu et moi, c’est fini. Dès lors, les souvenirs reviennent, et lorsqu’elle se rend compte que la personne qu’elle a croisé n’est autre que Per, le grand frère de Pia, elle hésite à peine avant de l’accoster. On ne peut pas parler de retrouvailles puisqu’elle ne le fréquentait pas quand Pia était en vie – celui-ci avait déjà quitté le domicile familial pour faire ses classes – mais on peut dire que leur rencontre est explosive !

Pourtant il y a quelque chose qui l’attire chez lui, est-ce sa personnalité ou sa ressemblance avec Pia ? En tout cas, il ne la laisse pas indifférente et elle espère bien que c’est réciproque…

Tout ceci ne l’empêche pas de se soucier de sa copine Malin, qui semble avoir des problèmes avec un type à l’air louche ou de sa grand-mère qui a fait une attaque et qui a du mal à se débrouiller toute seule.

Dans ce roman, Linnea est à une période charnière, la fin de l’adolescence et le passage à l’âge adulte. Celui où on fait encore des bêtises, où on a envie d’être libre et de faire ce qu’on veut mais où on doit pourtant commencer à prendre soi-même des décisions importantes.

J’ai beaucoup plus apprécié ce roman que le précédent dans lequel Linnea m’avait vraiment énervée et où je n’avais pas réussi à retrouver les questions qui m’avait interpellée dans Entre Dieu et moi, c’est fini. Ici, les thèmes sont différents, le personnage évolue, est confronté à de nouveaux problèmes et le tout est traité de façon beaucoup plus réaliste que dans Entre le chaperon rouge et le loup, c’est fini ; on s’y identifie plus facilement.

Un dernier tome qui me réconcilie avec l’ensemble mais on ne peut nier qu’il y a toujours un certain malaise qui s’installe quand on lit un livre de Katarina Mazetti.

Babel, novembre 2011

[Série UK] Downton Abbey

Downton Abbey est une série britannique qui a vu le jour en 2010 sur la chaîne ITV1.

En France, la série sera diffusée à partir de demain 10 décembre 2011 à 20h45 sur la chaîne TMC. Un rendez-vous à ne pas manquer !

Poster Downtown Abbey

Downton Abbey est le nom (fictif) de la demeure de Lord Grantham et de sa famille composée de son épouse Cora et de leurs trois filles : Mary, Edith et Sybil.

La série débute en avril 1912 avec l’annonce du naufrage du Titanic à bord duquel ont disparu le cousin de Lord Grantham, James Crawley et son fils Patrick. Étant donné que les filles ne peuvent pas prétendre au titre, aux terre et à la fortune de Lord Grantham, ce sont eux que la loi désignait comme héritiers. Au lieu de cela, c’est au fils d’un cousin au troisième degré de la famille Crawley que tous leurs biens reviendront au décès de Lord Grantham.

Voilà qui sabote les plans de Robert et Cora qui avaient depuis toujours pensé que leur fille aînée, Mary épouserait Patrick Crawley, s’assurant ainsi que la propriété resterait dans la famille et que leurs enfants resteraient à l’abri du besoin. L’arrivée de Matthew Crawley, le nouvel héritier, en compagnie de sa mère Isobel, va apporter son lot de rebondissements.

J’ai adoré cette série dès le premier épisode (dès le générique, en fait, pour être exacte !) et je n’ai pas mis longtemps à regarder les deux saisons ! La scénario est bourré de suspens, histoires d’amours, complots, trahisons, aussi bien chez les nobles que chez les domestiques ! C’est d’ailleurs le fait que l’on puisse suivre à la fois le point de vue de la famille Grantham et celui des domestiques qu’il m’a le plus plu.

Car de ce côté là, il se passe aussi plein de choses. Au début de la série, Lord Grantham engage un nouveau valet de chambre, John Bates, dont l’arrivée est assez mal vue par le reste des domestiques. En effet, celui-ci devant s’aider d’une canne pour marcher, il leur semble qu’il ne conviendra pas pour le poste qui lui a été confié. On sent tout de suite la jalousie d’un des valets, Thomas, qui convoitait ce poste et la promotion qui allait avec.

Downtown Abbey - Les domestiques

Je n’ai pas grand chose à reprocher à cette série si ce n’est le fait que parfois, les transitions et les bonds dans le temps sont un peu trop rapides. Mais à part ça, vraiment, c’est fantastique ! Les acteurs sont excellents et la réalisation irréprochable. Les tenues sont également très soignée qu’il s’agisse des robes du soir ou des uniformes des femmes de chambre, tout est impeccable.

Et le décor est idyllique. La série a en partie été tournée à Highclere Castle (photo ci-dessous) dans le Berkshire. Ça fait rêver non ?

C’est vraiment avec un immense plaisir que j’ai regardé cette série et je vous la conseille vivement !

Bon visionnage !

Et en plus, c’est une série qui rentre parfaitement dans le cadre du challenge « Vie de château » !