Archive pour 9 avril 2013

DAZAI Osamu – La déchéance d’un homme

DAZAI Osamu - La déchéance d'un hommeQuatrième de couverture : «Je suis devenu bouffon. C’était mon ultime demande adressée aux hommes. Extérieurement, le sourire ne me quittait pas ; intérrieurement, en revanche, c’éatit le désespoir.» Ainsi se présente Yôzô, né dans une famille riche du nord du Japon, qui veut être peintre, abandonne ses études au lycée de Tôkyô pour travailler dans des ateliers, mais s’initie plus vite au saké et aux filles qu’au dessin et à la peinture. D’amours malheureuses en amours malheureuses, après n’avoir été qu’un médiocre caricaturiste de revues de second ordre, il échoue à vingt-sept ans, malade, tel un vieillard, dans une vieille chaumière, irréparable d’où il rédige l’histoire de sa vie, «vécue dans la honte», et alors qu’il ne connaît plus désormais ni le bonheur ni le malheur.

J’ai aussi souhaité inclure dans le challenge Écrivains japonais que j’organise cette année, des auteurs que je n’avais jamais lu, ainsi j’ai moi aussi le plaisir de la découverte ! C’est le cas de DAZAI Osamu dont j’ai entendu parler seulement l’an dernier et dont la biographie assez atypique m’avait intriguée. L’ouvrage que j’ai choisi pour le découvrir s’intitule La déchéance d’un homme et a la particularité d’être en grande partie autobiographique, ce que j’ai trouvé très intéressant. Il y évoque notamment des thèmes comme l’alcoolisme, la drogue ou la folie et illustre son malaise avec son entourage. En revanche, c’est au niveau du style que j’ai été assez déçue, je ne saurais dire si cela vient de la traduction ou non mais j’ai trouvé les phrases assez banales et manquant de charme.

Je vous laisse avec un passage qui illustre bien, de mon point de vue, l’idée générale du roman :

Je manquais de flamme et le sentiment d’une déchéance ne me quittait pas.

Le reste d’un verre d’absinthe…

C’est par cette image que je me représentais cette déchéance dont il était impossible de remonter la pente.

Logo écrivains japonais_1