Jhumpa Lahiri – L’interprète des maladies

Jhumpa Lahiri - L'interprète des maladiesQuatrième de couverture : «Eliot, si je me mettais à crier à tue-tête, est-ce que quelqu’un viendrait voir ce qui se passe ?»Eliot haussa les épaules : «Peut-être.- Chez nous, tu sais, tout le monde n’a pas le téléphone, mais on n’a qu’à élever la voix, ou exprimer la moindre peine ou la moindre joie, et tout un quartier plus la moitié d’un autre viennent s’informer de ce qui se passe et proposer leur aide…»«Chez nous», c’est «là-bas», en Inde, le pays que l’on a quitté. «Ici», c’est l’Occident, l’Amérique le plus souvent. Les personnages des nouvelles de Jhumpa Lahiri sont presque tous, comme elle, des Indiens de la diaspora, des enfants du déracinement et du mélange des cultures, qui en vivent les déchirements et les conflits, politiques ou familiaux. Mais ce jeune auteur qui réussit si bien à devenir, selon sa formule, l’interprète de leurs maladies, de leur mal de vivre, de leurs tourments, sait aussi exprimer admirablement l’espoir et l’apaisement qui succèdent à la nostalgie.

L’interprète des maladies est un recueil de nouvelles, j’insiste sur ce point car avant de l’avoir entre les mains, j’étais persuadée qu’il s’agissait d’un roman (bien que cela soit indiqué sur la quatrième de couverture) ! Ces nouvelles ont en commun la mise en scène de personnages d’origine indienne vivant à l’étranger, souvent aux USA.

Une lecture mitigée pour ces histoires qui ne m’ont pas toutes intéressée. Le format nouvelle ne permet pas de connaître les personnages en profondeur et cela m’a laissé un sentiment d’inachevé, j’aurais aimé mieux les comprendre et savoir, pour certains, ce qu’ils deviendraient ensuite…

L’aspect le plus intéressant pour moi a été d’observer le mélange des cultures omniprésent pour ces différentes familles qu’il s’agisse des petites choses de la vie quotidienne ou de sujets plus profonds comme la religion, la politique ou le rapport avec la famille restée en Inde.

Lecture mitigée mais pas inintéressante pour ce premier livre de Jhumpa Lahiri qui a obtenu le prix Pulitzer de la fiction en 2000.

Folio, mars 2003

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  1. Pas tentée, alors je ne noterai pas…

  2. Certains avis mitigés, voire parfois négatifs, me poussent à lire pour me faire mon avis. Je mettrai ce recueil de nouvelles dans ma PAL pour me faire mon avis. Ça pourrait être une lecture pour les vacances cet été…

    • Je suis comme toi, j’aime me faire mon avis dans ce genre de cas ;)

  3. Les nouvelles me tentent peu généralement et ton analyse ne donne pas trop envie de lire ce livre

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