Archive pour mars 2016

Ernest Cline – Player One

Quatrième de couverture : 2044. La Terre est à l’agonie. Comme la majeure partie de l’humanité, Wade, 17 ans, passe son temps dans l’OASIS – un univers virtuel où chacun peut vivre et être ce qui lui chante. Mais lorsque le fondateur de l’OASIS meurt sans héritier, une formidable chasse au trésor est lancée : celui qui découvrira les trois clefs cachées dans l’OASIS par son créateur remportera 250 milliards de dollars ! Multinationales et geeks s’affrontent alors dans une quête épique, dont l’avenir du monde est l’enjeu. Que le meilleur gagne…  

Player One

C’est avec beaucoup de plaisir que je me suis lancée dans cette quête avec Wade. L’intrigue est prenante, les rebondissements sont nombreux et arrivent à bon escient et surtout, je me suis régalée avec les nombreuses références à la culture geek – celle des années 80 en particulier.

Ce roman plaira incontestablement aux plus geeks d’entre vous, en particulier ceux qui ont grandi dans les années 80. Toutefois, si ce n’est pas votre cas, vous devriez quand même apprécier le scénario bien ficelé d’Ernest Cline, et qui sait, ça vous donnera peut-être envie de découvrir les classiques de l’époque !

De mon côté, j’ai relevé 2 ou 3 titres de films qui manquent à ma culture et que je compte bien visionner prochainement !

Une adaptation ciné de Ready Player One est en préparation (source imdb) ; il y a matière à faire quelque chose de très sympa, espérons que le film sera réussi !

Pocket, mars 2015

Jasinda Wilder – Te succomber

Quatrième de couverture : À dix-huit ans, Nell est inconsolable. Kyle, à la fois son meilleur ami et l’amour de sa vie, meurt accidentellement. Elle sombre dans un chagrin fou dont personne ne semble pouvoir la tirer. Deux ans plus tard, la jeune femme croise le chemin de l’insaisissable Colton, le frère aîné de Kyle. La douleur est toujours vive, mais une irrésistible pulsion l’attire vers lui. Passion ? Fureur de vivre ? Un lien unique les unit et les consume au plus profond d’eux-mêmes. Colton pourra-t-il redonner à Nell le goût d’aimer ?

Te succomber

Je ne lis pas beaucoup de romans New Adult, du coup, j’essaye de bien les choisir. Celui-ci, je l’avais repéré il y a un moment chez Cécile et je n’ai pas regretté ma lecture !

J’ai surtout été touchée par le personnage de Colton et son histoire familiale même s’il a un petit côté effrayant. Il est adorable avec Nell et on a envie qu’ils soient heureux ensemble. Pourtant, il y a beaucoup d’obstacles à leur relation, pas seulement parce que Colton est le grand frère de son premier amour mais surtout parce que Nell continue à culpabiliser à propos de la mort de Kyle au point de se faire du mal.

En bref, Te succomber est une romance émouvante avec des personnages torturés et touchants. Ça n’est pas un coup de cœur mais j’ai vraiment passé un bon moment !

Le Livre de poche, janvier 2016

Philippe Besson – Vivre vite

Quatrième de couverture : Si célèbre soit-il, James Dean, symbole de la jeunesse éternelle, demeure toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, dresse, à travers la voix de ses proches, le portrait intime d’un garçon de l’Indiana, inconsolable et myope, turbulent mais d’une beauté irrésistible, qui s’est donné à tous, sans jamais appartenir à personne : un acteur incandescent devenu, en trois films et un accident de voiture, une icône intemporelle.

Vivre vite

J’ai adoré la façon dont Philippe Besson donne voix à l’entourage de James Dean, famille, professeurs, quelques anonymes mais aussi ceux qui l’ont côtoyé dans l’industrie du cinéma, Elia Kazan, Marlon Brando, Elizabeth Taylor, Pier Angeli

On y découvre également son insatiable passion pour la vitesse qui l’a conduit à la mort sur une route de Californie le 30 septembre 1955 au volant de sa mythique Porsche 550 Spyder.

L’auteur ne cherche pas à encenser celui qui restera à jamais une icône de la jeunesse rebelle mais nous montre une image de l’acteur probablement assez proche de la réalité.

Si vous aimez James Dean, vous serez certainement ému par cette lecture, si vous ne l’aimez pas, ce livre ne vous fera sûrement pas changer d’avis, et si vous ne connaissez pas, et bien c’est une très bonne façon de le découvrir !

Un texte émouvant que j’ai lu avec grand plaisir et qui m’a donné très envie de revoir East of Eden et Rebel without a cause (et même Giant que je n’ai vu qu’une ou deux fois) !

10/18, janvier 2016