Archive for the ‘ Romance ’ Category

J.R. Ward – L’amant éternel (Lover Eternal)

J.R. Ward - L'amant éternelIl y a quelques jours, je découvrais La Confrérie de la Dague Noire et, contre toute attente, cela me plu. A tel point que je n’ai pas résisté longtemps avant d’ouvrir ce second tome consacré à Rhage !

Rhage ayant gravement contrarié la Vierge Scribe, il a été condamné à une malédiction de deux cents ans ; dès que ses envies et pulsions sont contrariées, il se transforme en une créature d’au moins deux mètres cinquante ressemblant à un dragon. Autant vous dire toute de suite qu’il ne faut pas l’énerver ! Ceci dit, c’est une capacité qui peut s’avérer utile face aux éradiqueurs, ne trouvez-vous pas ? Le problème, c’est que dans ces cas-là, il s’en prendrait tout aussi bien à ses amis qu’à ses ennemis (ça ne serait plus une malédiction, nous sommes bien d’accord).

Désormais, s’il n’évacuait pas régulièrement sa tension, il devenait une machine à tuer. Pour se soulager et recouvrer un certain équilibre, deux moyens seulement s’offraient à  lui : se battre ou faire l’amour et il en usait comme un diabétique doit s’injecter de  l’insuline. Du moment qu’il avait sa dose, il arrivait à se maîtriser, mais ça ne marchait pas toujours. Et lorsqu’il perdait la tête, ça tournait mal pour tout le monde, lui y  compris.

Un jour, une civile prénommée Bella demande de l’aide à la confrérie, elle a rencontré un jeune garçon muet sur le point d’effectuer sa transition qui semble tout ignorer de sa nature et de ses origines. Bella souhaite le confier à la confrérie et l’emmène dans ses locaux avec son interprète, Mary, une humaine.

Dès qu’il perçoit sa présence, Rhage jette son dévolu sur la jeune femme. Lui-même ne comprend pas son attirance, d’autant qu’elle est humaine, atteinte de leucémie, et qu’il ne pourra jamais être avec elle…

Un deuxième tome dans la lignée du premier, avec de l’action, des vampires, des scènes osées mais avec un personnage principal plus torturé et aussi plus touchant. Les passages avec les éradiqueurs m’ont un peu saoulé (au passage, si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi ils dégagent une odeur de talc, ça serait gentil ; parce que bon, moi, des méchants qui sentent le talc, j’ai du mal à ne pas rire, quand même) ; mais ceci mis à part, j’ai passé un bon moment avec L’amant éternel. Certes, ce n’est pas de la grande littérature, mais est-ce exactement ce qu’on demande quand on lit une romance paranormale ? Pas vraiment, pour ma part, et ce n’est pas non plus illisible donc ça me convient. Je voulais du divertissement, j’ai été servie, je suis ravie !

J.R. Ward ayant laissé une affaire en suspens à la fin de ce deuxième tome, je vais être obligée de lire la suite, L’amant furieux, mince alors !

Milady, juillet 2010

J.R. Ward – L’amant ténébreux (Dark Lover)

J.R. Ward - L'amant ténébreuxAudasz est un vampire faisant partie de la Confrérie de la Dague Noire, une société qui a pour mission de défendre les vampires contre les éradiqueurs. Il y a 25 ans, il a eu une fille avec une humaine dont il était sincèrement épris. Alors que sa fille Beth arrive à l’âge de la transition (transformation en vampire), il demande à Kolher, un des vampires les plus puissants, de l’assister pendant cette douloureuse épreuve afin qu’elle puisse résister à la douleur et avoir une chance de survivre, si je puis dire. Dans un premier temps, Kolher refuse, mais lorsque Audasz meurt dans l’explosion de sa voiture, il revient sur sa décision et décide d’honorer les dernières paroles de son frère au sein de la confrérie. Lorsqu’il voit la jeune femme pour la première fois, il sait qu’il fera tout pour la protéger, et qu’il a, par la même occasion, gagné un paquet d’emmerdes…

Contre toute attente, je dois dire que j’ai aimé ce premier tome de la Confrérie de la Dague Noire. Évidemment, j’ai relevé un certain nombre de défauts déjà évoqués par d’autres blogueuses, à savoir le manque de négation dans les dialogues, les nombreux « h » qui viennent s’immiscer dans des mots où ils n’ont pas lieu de se trouver, les clichés que l’on retrouve souvent dans les romances ; et pourtant, cela ne m’a pas dérangée tant que ça.

J’ai bien aimé le personnage de Kolher et ceux qu’il appelle ses frères (il me tarde d’ailleurs de mieux apprendre à les connaître dans les tomes suivants !), j’ai aimé l’histoire d’amour entre le guerrier vêtu de cuir et Beth la vampire novice, et même l’histoire globale avec les éradiqueurs bien que les passages les concernant soient moins sympas à lire que le reste !

Me voilà donc lancée dans cette série qui compte actuellement 10 tomes en VO dont 6 ont déjà été traduits en français. Le tome 7, L’amant vengeur, est d’ailleurs prévu pour le mois de mai.

Pour ma part, je vous retrouve bientôt pour vous parler de L’amant éternel !

Milady, juin 2010

D’autres billets chez Azilys, Bladelor, Cécile, Fashion, Karine, Sandy, Syl.

Karen Marie Moning – La malédiction de l’elfe noir (Highlander #1)

Karen Marie Moning - La malédiction de l'elfe noirVous vous souvenez sans doute de mon engouement (et je suis loin d’être la seule !) pour la série Fever de Karen Marie Moning ; c’est pourquoi j’ai eu envie de découvrir Les Highlanders dont les premiers tomes ont enfin été traduits en français (j’aurais pu les lire en anglais me direz-vous, mais je serais passée à côté de cette magnifique couverture, ahem…).

Parlons un peu de l’histoire. Après la conclusion du Pacte, le peuple des faës s’est réfugié sur l’île mythique de Morar, au large des côtes écossaises. La Reine Aoibheal, dans le but de rendre jaloux son époux, ne cesse de vanter les mérites d’un mortel beau comme un Dieu et chaud comme la braise, n’hésitant pas à affirmer que même elle n’a pu lui résister. C’est ainsi que le Roi Finnbheara décide d’envoyer son bouffon, Adam Black, tourmenter ce mortel surnommé Hawk. Sa mission : trouver une femme parfaite dont il s’éprendra mais qui se refusera indéfiniment à lui.

C’est ainsi qu’Adam Black a l’idée de se rendre au XXe siècle où il pense trouver une femme au caractère assez fort et indépendant pour tenir tête à Hawk. Il trouve la candidate parfaite en la personne d’Adrienne de Simone, une jeune femme en fuite bien décidée à ne plus jamais se laisser avoir par les hommes.

La voilà donc propulsée en 1513, contrainte de prendre l’identité de feue Janet Comyn au moment où elle doit épouser Sidheach James Lyon Douglas, comte de Dalkeith alias Hawk…

On retrouve ici la genèse du monde dans lequel se passe la série Fever (Les Chroniques de MacKayla Lane dans la version française), c’est ce qui m’a interpellée et donné envie de lire ce livre.

Je dois dire que j’ai moyennement apprécié cette lecture au final ; il faut que je vous explique. Je savais que c’était un livre classé dans la catégorie « romance » mais comme il y avait un peu de paranormal, je me suis dit que ça passerait… Et bien non… J’ai aimé le scénario mais les clichés sont trop nombreux à mon goût pour que j’ai pu en profiter pleinement et je ne vous parle même pas de certaines scènes qui m’ont plus fait pouffer de rire qu’autre chose.

Je pense que Karen Marie Moning a la capacité de créer un univers intéressant et que son style est agréable à lire mais ce genre de romans n’est sans doute pas fait pour moi (ou alors je n’ai pas choisi le bon moment ? j’avais envie de romance pourtant). Je ne pense pas lire la suite mais sait-on jamais, ma curiosité aura peut-être raison de mes réticences.

J’ai lu, novembre 2011

Shana Abé – Le voleur de brume

Shana Abé - Le voleur de brumeC’est après lecture du billet de Sandy que j’ai eu envie de me lancer dans cette série qui semblait tout à fait correspondre à mon humeur du moment.

Dans les montagnes des Carpates vivaient autrefois les Drakons, êtres supérieurs doués de pouvoirs surnaturels. Persécutés, leurs descendants ont trouvé refuge en Angleterre, sur un domaine que seuls les plus puissants ont le droit de quitter.

Clarissa, fille d’une femme Drakon et d’un humain, a pourtant choisir de quitter ces terres et de s’établir à Londres sous une nouvelle identité.

Le clan est pour l’heure dirigé par Christoff Langford, le mâle alpha, qui est toujours à la recherche d’une épouse qui sera capable de muer et de perpétuer l’héritage des Drakons.

Pendant ce temps, à Londres, un cambrioleur ayant le pouvoir de se transformer en ombre défraie la chronique. Pour Christoff, alias Kit, cela ne fait aucun doute, il s’agit d’un Drakon qui aurait pris la fuite.

Pas de surprise du côté de l’intrigue amoureuse qui reste assez conventionnelle, voire même un peu trop rapide, en revanche, l’introduction de l’élément fantastique avec les Drakons est une excellente trouvaille qui, pour le coup, sort de l’ordinaire.

Voici une lecture qui a tout à fait satisfait mon envie du moment, nous sommes loin du chef d’œuvre mais c’est une lecture idéale pour se changer les idées et ne pas se poser de questions. Je ne manquerai pas de lire la suite lorsque l’envie de romance se fera sentir !

J’ai lu, juillet 2007

Diana Gabaldon – Le chardon et le tartan, tome 1 : La porte de pierre

Le chardon et le tartan 1 - Diana GabaldonLe roman débute après la seconde guerre mondiale. Claire Beauchamp et son mari Franck se retrouvent en Écosse après plusieurs années de séparation au cours desquelles Claire était infirmière. C’est alors qu’en visitant un site mégalithique, elle se retrouve propulsée en 1743 ! Vêtue seulement d’une robe d’été, elle tombe en plein milieu d’une escarmouche et se retrouve capturée par… l’ancêtre de son mari, dont les intentions ne sont pas des plus honorables ! Il faut dire qu’il la prend pour une femme de petite vertu, compte tenu de sa tenue plus que légère pour l’époque. C’est alors qu’un autre barbare vient à sa rescousse, mais son sort ne s’améliore par puisqu’ils croient qu’elle est une espionne à la solde des anglais. Heureusement ses connaissances médicales vont lui permettre d’être traitée relativement correctement… et l’amener à mieux connaître son patient, un certain Jamie Fraser.

J’ai trouvé le début un peut longuet, je n’attendais qu’une chose, que Claire voyage dans le temps et ça met un peu de temps à venir. Mais ensuite, je me suis régalée, la rencontre avec Jamie, les réparties de Claire et son côté anachronique, le contexte historique. J’avoue avoir été assez surprise par le scénario. L’ambiance générale du roman m’a plu ; le côté barbare/macho m’a un peu fait tiquer parfois mais après tout cela reflète sans doute assez bien la réalité de l’époque.

Par contre, le tome se termine abruptement, presque en plein action, ça fait un peu bizarre. Je ne comprends pas pourquoi cette édition a choisi de séparer en deux volumes cette histoire parue en un seul tome dans sa version originale. Maintenant, je vais être obligée de lire la suite ! Tssss ;)

Un grand merci à Cess pour la découverte  !

J’ai lu, novembre 2001